L’un des principaux axes de travail de Surfrider Foundation Europe est la prévention des pollutions issues du transport et des infrastructures maritimes. C’est au sein de cet axe qu’évolue la campagne Stop Oil Spills.

   Nos plages, nos mers et nos océans sont menacés par les pollutions qui viennent des terres (plastiques, substances chimiques et bactériologiques), oui mais pas seulement, il existe aussi des menaces qui peuvent arriver du large. Surfrider lutte à la fois contre les rejets volontaires d’hydrocarbures provenant des navires et contre les plates-formes pétrolières qui forent de manière irresponsable les fonds marins à la recherche des dernières mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux encore exploitables. L’actualité traité par ce blog porte essentiellement sur la question de la gestion des risques environnementaux qui incombent aux professionnels du pétrole.

Depuis l’accident de la plate-forme Deepwater Horizon dans le Golfe du Mexique, Surfrider Foundation Europe redoute qu’un accident similaire ne survienne en Europe.

Tant que des normes de sécurité suffisantes et que le principe de pollueur-payeur ne s’imposeront pas aux installations offshore, Surfrider exigera l’adoption d’un moratoire sur toute nouvelle exploitation de plate-forme pétrolière en Europe.

Bien que Surfrider se félicite que le Comité de la protection du milieu marin (qui s’est tenue au siège de l’OMI à Londres du 11 au 15 juillet 2011) ait écouté les revendications de l’association en consacrant enfin un principe général d’interdiction de tout rejet en mer, de nombreuses mesures sont encore à prendre d’urgence sur les installations existantes, notamment l’adoption de mesures de sécurité renforcée capables de prévenir les risques d’accidents et l’encadrement des émissions de gaz à effet de serre par les plates-formes offshore.

C’est pourquoi Surfrider Foundation Europe réitère sa demande pour que désormais les énergies renouvelables soient systématiquement privilégiées aux énergies fossiles.

A propos d’Antidia Citores :

Coordinatrice lobbying et juridique du pôle environnement (Surfrider Foundation Europe) :

Doctorante en droit communautaire et international maritime, Antidia Citores est spécifiquement en charge du programme transport et infrastructure maritime. Depuis 2008, elle met en œuvre la stratégie contentieuse à l’encontre des pollutions dues au rejet d’hydrocarbures des navires. Depuis 2009, elle assure les relations institutionnelles de cette association aussi bien au niveau national que communautaire et a négocié les engagements du Grenelle de la mer relatifs à l’exploitation en mer et à la gouvernance maritime. De par sa formation et expérience elle est à même d’orienter et développer les stratégies de lobbying à mener sur les directives en rapport avec les intérêts représentés par Surfrider. Après des années d’enseignement en tant que chargée de TD en Droit international Public elle intervient également dans des masters II dans plusieurs universités.

December campaign 2012 – Stop Oil Spills from Surfrider Foundation Europe on Vimeo.

Graphène blanc contre marée noire

Le "graphène blanc", un nouveau matériau, souverain contre la marée noire? C’est ce qu’affirment des chercheurs qui ont testé les propriétés dépolluantes du nitrure de…

AFP - Le "graphène blanc", un nouveau matériau, souverain contre la marée noire? C’est ce qu’affirment des chercheurs qui ont testé les propriétés dépolluantes du nitrure de bore, capable d’absorber 33 fois son poids en pétrole ou solvants organiques tout en flottant à la surface de l’eau.

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Toujours pas de pétrole au large de la Guyane | Mer et Marine

Le Britannique Tullow Oil, l’un des titulaires du permis d’exploration pétrolière au large de la Guyane, a annoncé hier l’échec d’un nouveau forage au large de la Guyane.  Le site Priodontes-1 (GM-ES-3), pourtant présenté comme prometteur, s’est finalement révélé décevant. Après avoir atteint 6318 mètres, par une profondeur d’eau de 1750 mètres, le Stena Icemax, le navire de forage déployé pour cette opération, a abandonné ses recherches. « N’ayant rencontré aucun hydrocarbure dans le réservoir principal, le puits a été bouché et abandonné », explique Tullow Oil. Le Stena Icemax va désormais travailler sur un autre site d’exploration, baptisé Cebus (GM-ES-4), sur lequel les compagnies pétrolières misent beaucoup. Le forage devrait débuter sous deux semaines.

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